Élisabeth Badinter ou la grande imposture

Élisabeth Badinter, la célèbre « féministe » actionnaire de l’agence de publicité Publicis (et on sait tous que la publicité n’est ni machiste ni manipulatrice…), tout en n’étant pas gymnaste elle-même, réussit à faire le grand-écart avec une étonnante facilité.

D’abord, au nom de la liberté des femmes, elle est pour la prostitution (lien), pour la GPA (lien) et pour la publicité (lien).

Mais ensuite, au nom de la liberté des femmes, elle est contre la burqa (lien et lien) et contre le voile (lien) qu’elle considère comme une insulte à la liberté des femmes et à la démocratie (lien). Et cela tout en travaillant pour redorer l’image de l’Arabie Saoudite (pays pas franchement en pointe question droits des femmes) (lien).

Ainsi, une femme « libre » peut louer les services de son corps mais pas le couvrir d’un bout de tissu. La libération des femmes c’est la prostitution, la location de l’utérus et la marchandisation du corps dans la publicité (capitalisme oblige) alors que couvrir ce corps et ne pas l’exposer à la marchandisation revient à être une esclave dénuée d’esprit critique et de libre arbitre. En gros, pour les femmes, il vaut mieux être au service du capitalisme plutôt que d’être au service (soi-disant) de l’islam radical.

Actionnaire de Publicis et fan (à peine voilée) de Marine Le Pen (lien – dernière question où elle montre qu’elle ne connaît rien à la laïcité car celle-ci n’est pas un combat contre l’islam mais la neutralité de l’État en matière de croyances et la liberté de chaque citoyen de vivre une option spirituelle choisie), je vous présente Élisabeth Badinter.

Quand nous achetons des substances animales, nous payons des gens comme eux

https://www.facebook.com/stopauxmassacresanimaliers/videos/973613846062945/?fref=nf

Le véganisme c’est la seule solution éthique et c’est la moindre des choses pour respecter les animaux nonhumains

Parler n’est pas un crime mais s’en abstenir peut être une vertu

Sur Europe 1 Enthoven dit « Manger de la viande n’est pas un crime et s’en abstenir n’est pas une vertu ». On ne va pas lui demander : « n’est pas un crime pour qui ? Pour l’animal tué ? » car de toute façon il n’osera pas répondre.

Mais je voulais juste me demander quelle était la différence entre l’enthoven et le philosophe ?

L’enthoven est un animal de la même espèce que le bhl, le finkielkraut ou le zemmour. Il est blanc, a la peau lisse, des cheveux bruns. Il a deux yeux, des dents blanches et une bouche. La bouche lui sert généralement à prononcer des mots pour s’écouter parler. L’enthoven fait cela grâce à son timbre de voix assez particulier, un timbre qui dit, en somme « attention, je dis des choses intéressantes » mais sans qu’il le fasse vraiment toujours. L’enthoven est un animal dominateur, il domine surtout les animaux plus vulnérables que lui et il les domine indirectement car il n’a pas le courage de les affronter en face à face : il paie des gens, de la même espèce que lui mais avec moins de diplômes inutiles, pour qu’ils dominent et tuent les animaux à sa place. Ensuite, l’enthoven se déplace avec son moyen de transport et achète des bouts de ces animaux préalablement tués pour lui. Il rentre enfin dans sa demeure et il prépare les bouts de cadavre pour ensuite les ingurgiter. Entre deux mastications de cadavre il pense à quel point il est cultivé, raffiné et différent des autres membres de son espèce qui eux aussi, en grande majorité, mangent des cadavres, mais qui, contrairement à lui, ne philosophent pas en les mangeant. Là est la différence essentielle entre l’enthoven et les membres de son espèce : il agit, moralement et pratiquement, de la même manière que plus de 90 % des humains mais il pense malgré tout être spécial, particulier, unique, différent, important…

Après avoir mangé du cadavre et philosophé sur la morale et la vie juste, l’enthoven s’endort la conscience tranquille (ou plutôt tranquillisée) de ne pas faire partie de l’espèce de ces véganes extrémistes qui voudraient (oh malheur !) que tous les animaux aient le droit à la vie et à la liberté. L’enthoven rêve ensuite d’être un grand philosophe qui marque son temps. Mais au réveil il se rend compte qu’il en est loin, cela le frustre terriblement de ne pas être grand et fort. Ayant oublié de se brosser les dents, il remarque qu’il a encore le goût du cadavre dans sa bouche. Et il se rappelle que si, il est fort, car il peut, rien qu’avec sa carte bancaire, commander la mort de plein d’individus sentients d’une autre espèce. Cela lui donne un peu de baume au cœur et lui fait dire que, finalement, il n’est pas si misérable que ça, en tout cas, qu’il est moins misérable que les poulets, cochons, vaches, poissons… dont il mange régulièrement le cadavre.

L’enthoven entame ensuite sa nouvelle journée pendant laquelle il fera semblant d’être pertinent et fin penseur.

À la différence de l’enthoven, le philosophe, lui, n’est pas suffisant et ne cherche pas à moduler le timbre de sa voix de telle sorte que l’on pense qu’il dit des choses intéressantes. Le philosophe est capable, contrairement à l’enthoven, de s’abstraire des préjugés de son temps, de prendre du recul par rapport à l’éducation qu’il a reçue voire même d’être un avant-gardiste sur différents sujets comme l’éthique par exemple. Le philosophe n’accepte pas de passer dans n’importe qu’elle émission médiocre seulement pour gagner de l’argent ou du prestige, il aime réfléchir par principe. Enfin, le philosophe ne recherche pas le buzz et n’a pas de raisonnements centrés uniquement sur sa personne.

Généraliser l’allaitement maternel sauverait plus de 800.000 enfants par an dans le monde

Et sûrement des milliards de bébés nonhumains !

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/01/29/generaliser-l-allaitement-maternel-sauverait-plus-de-800-000-enfants-par-an-dans-le-monde_4855668_3244.html

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